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Camminata lungo la Loira - Promenade a Bouchemaine par Claudio Conti

 

BOUCHEMAINE 23/10/08

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Aux bords de la Maine il y a des sentiers Il y a un grand pont suspendu Aux bords de la confluence de la Maine et de la Loire Il y a des gens qui se promènent Il y a des gens qui discutent Il y a des gens qui marchent Il y a un couple qui regarde L’eau qui coule vers la mer

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Aux bords de la Loire Il y a des gabares qui se reposent Il y a des pêcheurs sur des barques Qui attendent de repartir Pour la rive

Aux bords de la Loire il y un un courant d’eau qui s’en va lentement

Aux bords de la Loire Il y a des arbres jaunis par l’automne Sur le ciel des bords de la Loire Il y a un petit avion qui vole Il y a un chien qui aboie Il y a un beau soleil Qui se reflète dans l’eau

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Aux bords de la Loire Il y a une bise Elle fait penser à la douceur angevine

Aux bords de la Loire Sur un banc il y a le vieux André Il regarde le fleuve Et il me raconte des moments d’autrefois : Chalands, gabares, barques Brochet, sandre, anguilles Plus de transport sur la Loire Plus de pêche facile Encore un petit lit Entre la boue rouge et la boue verte Pour les rares bateaux qui descendent vers Nantes Aujourd’hui les canoë Tristesse et nostalgie D’un vieillard de 82 ans Une casquette de matelot sut la tête Une canne pour appuyer les mains

Il y a 40 ans il y avait de la vie sur la Loire Aujourd’hui quelques pêcheurs Des barques, des oiseaux Et le sable qui avance

L’Allier et le Maine apportent de l’eau A la Loire qui s’endort Dans son parcours vers la mer

Un cri de mouette accompagne son courant Dans un coucher de couleurs éblouissantes

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Vendredi , 24/ 10/08

Dans le train

Dans le train du soir Tours-Angers Il y a des étudiants Qui rentrent à leur foyer Pour les vacances de la Toussainte Ils écoutent de la musique Ils bavardent Ils lisent Ils étudient Ils regardent un paysage qui va s’obscurcir Sur un coteau creusé, des cantines Les lumières des foyers pénètrent l’obscurité D’un ciel morne et gris Le train TER , s’arrête dans toutes les gares Quelqu’un descend Le train reprend son chemin Le contrôleur annonce la prochaine station Et il rappelle : Assurez-vous de ne rien oublier à bord

Dimanche , 26 /10/08

Le TGV de 8h09 pour Paris Montparnasse Pénètre le brouillard de ce dernier dimanche d’octobre Les formes des arbres et des maisons sortent De cette nappe grise qui a envahi l’Anjou. Le Maine semble un miroir sans reflet Les vaches attendent un brin de soleil Je viens de quitter l’ami Jean Marc Et les amis de la Baro et la polonaise Kinga Je quitte la douceur angevine Dont je me suis imprégné quelques jours.

Je parcours dans la mémoire des moments :

Une crêpe jambon fromage avec du cidre Dans un milieu jeune

Une visite à l’Office de Tourisme Des brochures, des renseignements pour la Loire à vélo

Une belle promenade à Bouchemaine à la confluence du Maine et de la Loire un doux soleil, des pêcheurs, des barques, des canards, des mouettes, un cygne des images fixées par des photos

Et puis la rencontre avec André, un vieux matelot Il regarde sur un banc le fleuve paresseux Et il me raconte le passage des chalands Le long de la Loire, jusqu’à Nantes. Un cri de tristesse et de nostalgie D’un passé où le fleuve Etait une importante voie d’eau

Le soir, faire la queue A la cantine avec les étudiants internes Et puis aux répétitions D’un orchestre de profs de la Baro New York, la Bohème, sortent des notes Du clavier, des guitares, des flûtes, de la batterie Accompagnant la voix d’un jeune prof français.

Une tranche de gâteau,un peu de vin rouge e t blanc Quel plaisir après une soirée qui prépare la grande fête.

L’exposé au CDI Sur l’Emilia -Romagna, Ravenna e Romagna d’Este Le plaisir de parler de ma terre Mais de découvrir aussi la région qui m’accueille

Le soir en famille le français se croise à l’anglais et au polonais Accompagné par des plats bien soignés Par Jean Marc et sa femme

Le samedi matin , le Salon des Antiquaires, Suivre un expert d’art Cela t’apprend de nouveaux mots Et puis tu peux mieux apprécier Meubles, tableaux, cadres, orfèvreries

Un sandwich au saucisson Au comptoir de la Brasserie de la Mairie Pour revoir le patron Lui rappeler le menu angevin D’avril dernier La découverte que le pourboire existe Encore en France Et alors je laisse quelques pièces Pour sandwich, vin et café

La Collégiale Saint Martin Un rapide coup d’œil aux 100 trésors exposés

Place du Ralliement Une photo aux sarcophages mérovingiens Découverts suite aux travaux pour le tram

La fête du 50è de la Baronnerie s’approche Au gymnase il y a du monde Des directeurs d’écoles et d’entreprises, Des autorités Des enseignants, des étudiants D’hier et d’aujourd’hui Discours, un film et remise de diplômes Puis une promenade aux voitures d’époque

Au dîner on est à table Avec les musiciens de la Baro : Jus de fruits, assortiment de canapés Pâté de foie gras Pigeonneau aux morilles Gratin de brocolis Brochette de légumes Fromage et salade Charlotte aux fraises

Les danses commencent Bal guinguette d’abord Puis valses, tango et disco

Le temps passe vite Il faut regarder l’heure Il faut se coucher Demain matin je dois prendre le TGV

Merci pour ce séjour angevin

Au revoir Baronnerie.

Claudio Conti

Le retour Le 26/10/08

Le TGV pour Paris Montparnasse pénètre le brouillard de ce dernier dimanche matin d’octobre . Les sagomes des maisons et des arbres Sortent de cette nappe grise qui a envahi l’ANJOU. La Loire semble un miroir sans reflet Les vaches attendent un brin de soleil.

Je viens de quitter l’ami Jean Marc Et les amis de la Baronnerie Et Kinga la collègue polonaise du projet Comenius. Je vais quitter la douceur angevine Dont je me suis imprégné quelques jours

Une galette jambon fromage Avec du cidre dans un milieux de jeunesse. Une visite à l’Office du Tourisme, Pour des brochures,et d’autres

Une belle promenade à la confluence des deux fleuves Une belle mais courte rencontre avec André qui me raconte Le passage des chalands jusqu’à Nantes Et puis la longue remontée.

Un cri de tristesse sort de ce vieux mémoire de la Loire

 
Publié le dimanche 30 novembre 2008

 
 
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